Réalité mixte
Voir l'étude
à sa place,
avant de la figer
La maquette superposée à l'installation réelle, sur site, devant les gens qui l'exploiteront.
Ce que la revue produit
Une revue de réalité mixte n'est pas une démonstration. Elle se prépare, elle se tient à une date, et elle laisse une trace écrite.
Le registre des observations
Chaque point soulevé pendant la revue, avec son auteur, la zone concernée et ce qui est demandé.
Les vues annotées
Les captures de la superposition là où elle montre quelque chose : un conflit, un accès insuffisant, un raccordement discutable.
La liste des actions
Ce qui remonte dans l'étude, avec un responsable et une échéance. Sans cela, une revue produit des avis et non des décisions.
Le périmètre et la version
La zone parcourue, la révision de la maquette utilisée et les conditions de superposition sont fixées avant l'intervention, et rappelées dans le compte rendu.
Un modèle vu sur un écran est jugé par ceux qui savent lire un modèle. Le même modèle vu à sa place, dans l'atelier, est jugé par l'exploitation et la maintenance — qui voient immédiatement qu'une vanne sera hors de portée ou qu'un passage disparaît.
C'est là que la revue gagne son temps : elle fait remonter, avant que l'étude ne soit figée, des contraintes qui ne se lisent sur aucun plan et que personne n'aurait formulées dans une réunion.
Deux moments où elle est utile
La superposition ne sert pas au même usage selon le moment du projet.
Avant de figer l'étude
La modification projetée est visualisée à son emplacement réel. On arbitre les accès, les volumes de dépose et les cheminements avec ceux qui vivront avec.
Pendant les travaux
L'exécuté est comparé à l'étude, zone par zone, et les écarts constatés sont consignés au même titre que les autres.
Ce qui reste dans les outils d'ingénierie
Le contrôle d'interférences, lui, se fait dans AutoCAD Plant 3D et Navisworks, contre l'existant relevé. La réalité mixte donne à voir et à discuter ; elle ne remplace pas un contrôle géométrique.
Le matériel
Le casque n'est qu'un moyen. Nous ne construisons pas une prestation autour d'un produit dont le cycle de vie ne dépend pas de nous.
Nous ne prétendons pas mesurer par superposition. La précision d'un recalage sur site dépend de la zone, des repères disponibles et des conditions du jour ; elle ne vaut pas celle d'un relevé.
Une revue en réalité mixte se juge donc sur les décisions qu'elle fait prendre plus tôt, pas sur une tolérance annoncée.
Dites-nous quelle zone est en jeu, qui doit être autour de la table et à quelle échéance l'étude doit être figée. Nous vous dirons ce qu'une revue sur site peut apporter, et ce qu'elle n'apportera pas.